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Blog - Page 4

  • Le petit journal de l'impromptu

     

    Les potes

    Je ne l'avais pas fait depuis lontgtemps ; un petit coup de Jegounotron s'impose, car 32 sites ont fait des liens sur Impromptu depuis le mois de juillet. Un record pour un petit blog comme le mien. Et ce, grâce entre autres à l'opération Chanson de l'été de Lolobobo, que je remercie en cette occasion.

     

     

    En bonus : un petit nuage wordle à partir du Jegounotron, ça égaie une page :

    nuage wordle.png

     

    La nouvelle qui déchire

    Je l'ai dit plus haut, mon blog n'a pas une audience phénoménale (350 à 400 visiteurs uniques, soit 2000 à 3000 visites mensuelles - voilà pour les chiffres), mais cela ne m'empêche pas de relayer à mon tour un évènement qui réchauffe mon coeur de blogueuse de SF : le lancement du tout premier Prix Planète SF.

    Son jury rassemble six blogueurs d'importance, membres - entre autres - de mon club préféré, Planète SFAnudar, Efelle, Férocias, Guillaume, Gromovar et Lhisbei (qui est déjà jury au Prix ActuSF de l'Uchronie - cette fille n'arrête jamais !).

    [... Alors que j'écris ces lignes et que, par conséquent, je pars à la pêche aux liens, je découvre sur le forum de Planète SF que le Prix Planète SF fait l'objet d'une annonce sur le site Web de Livres Hebdo, la bible des bibliothécaires, une référence dans le monde des professionnels du livre (éditeurs, libraires, bibliothécaires).

    C'est un évènement. Car quel meilleur moyen de faire connaître la SF et les blogueurs de SF aux "professionnels de la profession" que ce site, consulté par l'ensemble des acteurs du réseau du livre ? Je suis joie. :D ]

    Mais je m'égare. Les quatre nominés du PPSF sont donc :

    • Cleer, L.L. Kloetzer
    • Planète à louer, Yoss traduit de l'espagnol (cubain) par Sylvie Miller
    • Rêves de Gloire, RC Wagner
    • Treis, altitude zéro, Norbert Merjagnan

    La remise du prix se fera aux Utopiales de Nantes en novembre, l'endroit où je rêve d'aller depuis deux ans... Mais ce ne sera toujours pas pour cette année. C'est énervant, à la fin. En plus, l'affiche (sur le thème steampunk) est à tomber par terre :

    Utopiales 2011.jpg

    J'ai prévu de lire Rêve de gloire de Roland C. Wagner dans les semaines à venir. Je vous en donnerai des nouvelles.

    Pas les autres, non, car je ne suis pas bien l'actualité. La preuve, je viens de finir de lire et de chroniquer Un feu sur l'abîme de Vernor Vinge, une oeuvre qui a quasiment 20 ans. Ce n'est pas de l'archéo SF, loin s'en faut, mais ce n'est quand même pas un poussin de l'année. Cela dit, j'ai appris dans les commentaires dudit billet, grâce à Gromovar (et vérification faite), que Vernor Vinge va sortir un nouveau roman intitulé The Children of the Sky, qui sortira chez nos voisins anglo-saxons le 11 octobre prochain. Nous restons donc un peu dans l'actualité.

    Sinon, toujours dans les dernières nouvelles, les débats du jury du PPSF se dérouleront, selon certaines sources bien informées, en possession d'armes de destruction massives telles que casseroles et bisounours radioactifs. Ca promet.

     

  • Très bonne question

    La question

    Sylvie Denis a dit (dans l'article de Génération Science-Fiction à lire ici) :

    "Pour quelle raison bizarre et irrationnelle des êtres humains adultes, responsables et occidentaux, pourvus pour la plupart de conjoints et de progéniture, de métiers, de positions sociales même, enfin bref, des gens comme vous et moi, lisent-ils des histoires d'empires galactiques, de batailles spatiales, d'aventuriers stellaires et autres fariboles situées dans des futurs aussi lointains qu'improbables ?"

    space 1.jpgUne question pertinente.

    Une question à laquelle je vous invite à répondre. Oui, vous, Guillaume, Ferocias, Arutha, Gromovar, Efelle, Lhisbei, Spocky, BiblioMan(u), Val, Anudar... Bref, tous les toqués de Planète SF.

     Une question d'autant plus pertinente que je constate que le Summer StarWars Episode V, évoqué çà et dans ces pages, rencontre cette année un succès très important chez les blogueurs SF. Ce défi concerne le space opera et le planet opera, des genres particulièrement honnis de ceux qui ne supportent pas la SF.

    Voici, pour information, la réponse donnée par Sylvie Denis (dans le même article) :

    "Le space opera, c'est ni plus ni moins un moyen comme un autre de se faire citoyen de la galaxie, et dans la mesure où c'est le seul qui soit à notre portée de citoyen de ce siècle, je ne vois vraiment pas pourquoi s'en priver."

     

    Ma réponse

    Cette question là, je me la suis posée souvent. Bon sang, mais pourquoi aimé-je autant la SF (en général) et le space opera (en particulier) ?

    Pas de piste du côté des monomaniaques des jeux de rôle (n'en déplaise à Hugin et Munin...). Je n'ai jamais joué à un jeu de rôle de ma vie.

    Voici la réponse que j'ai donnée il y a quelques temps à Gromovar dans son interview du lundi, réponse faite sans trop y réfléchir :

    "[J'y trouve]... de quoi m'éclater totalement le citron (celui qui fait Blop Blop, rappelez-vous) en toute légalité. Même pas besoin de beuh ou de rails de coke... Le panard, quoi.
    Et aussi un moyen de réfléchir aux enjeux sociaux et politiques de notre civilisation qui permet de conserver une distance « indolore » et ludique avec le sujet de la réflexion."

    space 4.jpgUne réponse qui mérite développement. En effet, depuis StarWars (la novelisation lue lorsque j'étais ado), j'ai découvert que l'imagination n'avait aucune limite, et que la science, en particulier, n'en constituait pas une. Au contraire, elle était un tremplin pour débrider l'inspiration des auteurs. Ce qui, au passage, m'a un peu réconcilié avec les sciences, parce que j'étais tellement quiche en maths que j'ai failli laisser tomber le reste (physique, chimie, bio) dès la première. Mais je digresse.

    Mon esprit cartésien et pragmatique me porte vers la SF, plus encore que vers la fantasy ou le fantastique (bien que mes lectures m'y amènent également), car la cohérence d'un univers est pour moi tout aussi importante que l'histoire racontée. Avoir de l'imagination, c'est bien. Lui donner une véritable cohérence, rendre un univers crédible, c'est mieux. L'exercice est extrêmement contraignant, et j'ai souvenir d'un écrivain connu expliquant sur un plateau de télévision qu'il ne pourrait jamais écrire de la SF, parce que c'était, à son sens, beaucoup trop difficile pour lui. Dommage, je ne me souviens pas qui est cet écrivain, car il est le seul du mainstream littéraire que j'aie jamais entendu tenir ce type de discours à propos de la science-fiction.

    Au fur et à mesure de mes découvertes littéraires, en particulier Dune lorsque j'étais en fac, j'ai également compris que la SF pouvait me donner une lecture du monde au moins aussi pertinente que mes études d'histoire (spécialités : renaissance française et histoire des religions, si ça intéresse quelqu'un). Pourvu, bien entendu, que les auteurs fussent bien renseignés, quitte à plagier quelques sources sûres.

    Car, sous des dehors calibrés, la SF permet de donner - et de recevoir - quelques leçons socio-économiques, politiques et scientifiques étonnantes. Notre actualité se transforme en histoire (comme quoi, il y a un lien, finalement), et l'on découvre la portée de certains évènements passés inaperçus par ailleurs.

    Jules Verne savait comme personne à son époque utiliser les découvertes scientifiques pour produire des anticipations étonnantes. Je pense en particulier au mélange à base de potasse que les explorateurs utilisent pour absorder le CO2 et rendre respirable l'atmosphère dans le boulet de canon envoyé sur la lune dans De la terre à la lune et Autour de la lune.

    SGU, DestinyDe son côté, et plus récemment, Makoto Yukimura, avec son manga Planètes, exploitait avec beaucoup d'à propos les données sur la pollution orbitale, révélées par de multiples incidents depuis la fin des années 70.

    Je citerai aussi Danielle Martinigol et son roman pour ados Les abîmes d'Autremer, qui a fait récemment l'objet d'une petite discussion entre Anudar et moi. Ce roman exploite de façon très réussie, trouvé-je, le débat sur la déontologie des médias et leurs méthodes d'investigation. Un sujet à la mode, souvent évoqué, presque un marronnier. Danielle Martinigol le transpose dans un space opera adapté au jeune public avec un sens de l'à-propos intéressant.

    Pierre Bordage, dans Les guerriers du silence, développe les thèmes spirituels qui lui sont chers, sur le bouddhisme et les influences judéo-chrétiennes, proposant sa propre lecture du monde et son combat contre toutes les formes de despotisme religieux.

    Enfin, ceux qui me connaissent bien le savent, je ne pourrai pas passer sous silence la franchise Honor Harrington, de David Weber, qui extrapole les particularités de sociétés "socialistes" (la République du Havre) et libérales (le Royaume de Manticore) pour raconter un univers de pur space opera, avec des batailles spatiales, certes, mais aussi des luttes d'influences politiques et économiques, ainsi que des développements idéologiques et religieux de grande ampleur.

    Ces exemples, une goutte d'eau dans un océan (il ne tient qu'à vous d'en proposer d'autres), illustrent mon propos : la SF est philosophique, éthique, politique. La SF est divertissante, oui, dans la plupart des cas. C'est d'ailleurs bien pour cela que j'en lis autant. Mais elle n'est pas (souvent) gratuite, vaine ou futile.

    C'est pourquoi, en guise de conclusion, je me cite à nouveau* :

    "[La SF est pour moi] un moyen de réfléchir aux enjeux sociaux et politiques de notre civilisation qui permet de conserver une distance « indolore » et ludique avec le sujet de la réflexion."

    Pitch Black

    * On n'est jamais si bien servi que par soi même. ^^

  • Damned ! La chanson de l'été !

    J'ai été taguée. Si. Et même que j'ai failli passer à côté, alors merci au Jegounotron, grâce auquel j'ai découvert le tag.

    Voilà, donc, Lolobobo a lancé un appel : lui proposer nos tubes de l'été.

    Je me suis longtemps creusé la tête [c'est pour ça que j'ai trois semaines de retard, ndlr]... Cela fait longtemps que le concept ne m'avait pas atteint, et j'avoue qu'à part la Lambada qui m'avait fait triper quand j'avais 12 ans, j'ai délaissé le phénomène depuis. Mais on me demande un service, alors j'obtempère.

    Mon choix est ultra classique, mais j'ai toujours aimé cette chanson, qui m'apporte de l'énergie (le rythme), du rire (le ridicule des voix) et une folle envie de danser (Raaaah... John Travolta)... Elle me met la pêche et de bonne humeur pour la journée.

    Je viens de découvrir pour cette occasion que ladite chanson date de mon année de naissance. Le hasard fait bien les choses - merci Lolobobo !

  • Opération KillLAL en cours

    Contrairement à ce qu'on pourrait penser au vu de la vacuité intersidérale de mes chroniques durant le mois de juin (voir ici), non, je n'ai pas disparu dans un trou noir pour ne jamais en revenir, et surtout, je n'ai pas arrêté de lire.

    le-trou-noir-stellaire-et-moi2.jpg

    C'est juste que coté chroniques, je suis restée au zéro absolu.

    Adoncques, j'ai lu :

    • Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazzetti
    • Le secret de Ji de Pierre Grimbert,
    • L'alliance des hérétiques de David Weber
    • Coûte que coûte (Honor Harrington, dernière) de David Weber itou
    • La pierre et le sabre d'Eiji Yoshikawa
    • Les anonymes de R. J. Ellory.

    Les deux David Weber feront l'objet d'une chronique, d'autant plus motivée que j'ai un engagement à tenir envers Lhisbei et son Summer StarWars Episode V.

    Pour les autres, on peut faire vite :

    1. On m'avait dit grand bien de Katarina Mazzetti, suédoise comme son nom ne l'indique pas, et plus particulièrement du Mec de la tombe d'à côté. Voilà, je l'ai lu...Bof. C'est sympa, mais ça ne casse pas des briques. Le récit est sensible et intelligent, comme annoncé, mais l'histoire ne m'a pas touchée.
    2. Le secret de Ji de Pierre Grimbert avait été mis en coup de coeur par une collègue de la médiathèque (n'en déplaise à Sylvère Mercier). Donc, j'ai foncé. Bon, ben, en fait... Ca se lit bien, hein, mais pas de quoi fouetter un chat. Ni de quoi faire une chronique ;  j'ai l'impression d'avoir lu cette histoire trop souvent en fantasy.
    3. La pierre et le sabre, d'Eiji Yoshikawa, m'a apporté une information cruciale : je crois bien que je déteste la littérature japonaise. A moins que ce ne soit sa traduction (ce qui n'est pas à exclure). Cette façon lapidaire de raconter les évènements, en exagérant les traits de caractères des personnages sans jamais expliquer leurs motivations... Je l'accepte sans difficulté dans les mangas, mais je ne le supporte pas dans la littérature. J'ai dû tenir 6 ou 7 chapitres avant qu'il ne me tombe des mains.
    4. Les anonymes d'Ellory fut sacrifié sur l'autel de ma course après le temps. J'ai beaucoup aimé le début, mais je n'avais pas le temps, ni la patience, de continuer à suivre l'enquêteur dans ses circonvolutions personnelles et professionnelles. Avec un peu plus de disponibilité de ma part, ce roman policier aurait fait un excellent candidat pour un billet de blog, car j'en ai aimé l'écriture et l'univers.

    Bon, sur ce, je vous laisse et je me prépare, car j'ai des défis (ici et , en plus de celui de Lhisbei) qui m'attendent et une PAL non négligeable sur ma table de nuit.

    A bientôt !

  • Le Défi Steampunk

    Après moult hésitation, je me lance : je participe au Défi Steampunk d'Orkan Von Deck, dans la catégorie Aéronaute novice - je m'engage à chroniquer au moins deux livres sur la thématique steampunk.

    Voici la liste dans laquelle je piocherai, selon toute probabilité (je me laisse la liberté de lâcher un bouquin qui me déplairait) :

    • Les vaisseaux du temps, de Stephen Baxter
    • Dreamericana, de Fabrice Colin,
    • L'âge de diamant, de Neal Stephenson
    • Un secret de famille (Les princes marchands tome 2), de Charles Strauss
    • A la croisée des mondes, de Philip Pullman

     

    Au fur et à mesure, je mets ce post à jour en rajoutant les liens de mes chroniques.

     

    Eye_Steampunk.png

  • Un p'tit ravalement

    L'internaute attentif (mais aussi le distrait...) aura remarqué le changement de maquillage de mon blog. C'est le printemps, j'en avais marre de tout ce vert - mais pas complètement marre quand même - et je voulais quelque chose de gai et de lisible à la fois.

    C'est chose faite aujourd'hui. Je vous souhaite donc la bienvenue sur Impromptu, nouvelle version !

    Au plaisir de vous lire,

    Blop.

  • Interview entre blogueurs

    Gromovar, talentueux blogueur de Quoi de neuf sur ma pile ?, fait paraître des interviews de différents blogueurs tous les lundis depuis quelques semaines. Sa rubrique s'intitule en toute simplicité Les blogueurs parlent aux blogueurs.

    Cette semaine, c'est mon tour d'être interviewée. Je vous invite donc à aller voir l'interview ici, mais aussi à lire les précédentes interviews, car elles font découvrir des blogueurs chevronnés et très actifs (beaucoup, beaucoup plus que je ne le suis), ainsi que des auteurs. Une mine d'or.